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Avant-poste type Sud-Est

(AP-SE)






Le principe spécifique des avant-postes construits dans les Alpes, totalement différent de celui des AP du Nord-Est, trouve son origine dans le conflit ouvert (1) sur les principes mêmes de la fortification des Alpes advenu entre le général DEGOUTTE - Commandant de l'Armée de Alpes - et la CDF/CORF entre 1926 et 1930.

Le général DEGOUTTE, en phase avec le Génie des deux régions militaires concernées et ses commandants de grandes unités, est un ardent défenseur de la fortification légère, construite par la MOM sur une ligne quasi-continue au plus proche de la frontière. Cette conception s'oppose frontalement à celle de la CDF et de la CORF. Pour des raisons autant politiques (évitement de "chapelles" hors contrôle des organismes centraux) que techniques (standardisation des formes de fortification entre Nord-Est et Sud-Est), CDF et CORF obtiennent gain de cause contre l'avis de l'armée des Alpes : comme conséquence d'une série de décisions et de rapports entre mi-1928 et début 1929, il est acté que la fortification des Alpes sera basée sur des ouvrages puissants, en retrait de la frontière.

Seule concession faite aux vues du général DEGOUTTE, le Mal PETAIN admet à l'été 1930 - suite à une reconnaissance sur le terrain effectuée en Mai - la nécessité de protéger les approches de la ligne de défense principale par des avant-postes aux points de passage principaux de la frontière. Cet accord du bout des lèvres permet le lancement de la conception de ces éléments très particuliers et spécifiques de la ligne Maginot.



Evolutions de la conception des AP du Sud-Est


Les premiers projets d'AP présentés en début 1930 sont d'une nature très classique : ils se présentent sous la forme de gros blockhaus avec un nombre de créneaux suffisamment important pour couvrir toutes les directions d'approche possibles. La 15° Région Militaire (15°RM - Marseille) évolue cependant rapidement vers des constructions incluant des locaux caverne. Ces premiers projets concernant neuf AP dans les Alpes-Maritimes reçoivent l'assentiment du Gal DEGOUTTE. Les travaux en 15°RM débutent donc dés l'été-automne 1930. La 14°RM (Lyon) ne présente ses propres projets d'AP qu'en Novembre 1930. Ceux-ci, aussi au nombre de neuf, dont certains sont sur ou en arrière de la LPR, sont d'une importance et d'un développement très supérieurs à ceux envisagés dans la 15°RM, incluant même de l'artillerie (VILLAROGER, MONTGENEVRE...). Le général DEGOUTTE conteste cette approche (note 408/S à la 14°RM du 29/12/1930) incompatible avec la capacité de la MOM et qui plus est incohérente avec les projets CORF. Il enjoint la 14°RM de :
- proposer des projets d'AP plus concentrés et restreints, capables d'être construit en deux ou trois saisons maximum et sur le modèle déjà mis en oeuvre dans la 15°RM. Cette réduction de taille doit permettre de passer le nombre total d'AP de neuf à douze ou treize à budget constant.
- discuter avec la CORF la conception et la réalisation des AP prévus sur la LPR aux endroits déjà identifiés par celle-ci (VILLAROGER, ROCHILLES, AITTES et FOUILLOUZE-PLATE LOMBARDE)
- remplacer l'AP important de MONTGENEVRE, doublon avec le barrage rapide et le futur ouvrage de la VACHETTE et du JANUS) par un AP sur le CHENAILLET qui est largement plus menacé.
- supprimer l'AP proposé à Abriés, trop éloigné de la LPR, au profit d'organisations de campagne plus rapprochées
- enfin, rajouter un AP aux FOURCHES et à LAS PLANAS, ce dernier - qui ne sera pas réalisé - permettant la liaison avec la 15°RM.
Les travaux en 14°RM débuteront à l'été 1931 sur cette base.

En contrepoint de l'approbation formelle par l'EMA du programme de défense du Sud-Est en Janvier 1931, la 15° RM est autorisée à engager sur 1931 les travaux par la MOM de quatre nouveaux avant-postes : ISOLA, CONCHETAS, CASTEL VIEIL et le PLANET. La demande de la Région d'entamer une ligne "d'avancées" entre la ligne principale de résistance et les avant-poste, composée de 5 ouvrages MOM à ROJA, VALABRES, COL d'AGNON, GOLF de SOSPEL et COTE 902, sera cependant rejetée à ce stade.

La conception initiale "concentrée" des AP, somme toute assez conventionnelle, est critiquée dans un rapport du Gal JACQUEMOT (249/S du 21 Juillet 1931), membre du Conseil Supérieur de la Guerre. Celui-ci fait remarquer la vulnérabilité de cibles aussi concentrées et l'imperfection de couverture qu'apporte une concentration des armes ne tenant pas compte des spécificités du relief local. Ce rapport préconise la construction d'AP plus dispersés, profitant de l'avantage du terrain et disposant de possibilités de logement et d'observation propres. Il marque le début du développement de ce qu'on peut voir aujourd'hui.

L'approche proposée par le Gal JACQUEMOT est validée par le vice-président du CSG (Gal WEYGAND) qui - tout en étant conscient de la nécessité des AP suite à une autre visite sur le terrain en Juillet 1931 - appelle malgré tout les alpins à la retenue...

La CORF, sous la plume du Gal BELHAGUE (note 388/FA du 21 Aout 1931) et en ligne avec le Gal WEYGAND, valide partiellement le concept, en précisant toutefois la nécessité :
- de ne pas perdre de vue qu'un AP a une mission simple et si possible unique, à l'inverse de ce qui est demandé d'un fort isolé
- de garder un plan-masse compact pour éviter des installations couteuses de ventilation, etc.
- de minimiser les épaisseurs de béton au profit du rocher brut.
- de soigner le camouflage des embrasures.
- de prévoir cependant suffisamment robuste pour tenir les hivers successifs.
Il conclut - en ligne avec la position toujours défendue par la CORF, qui veut minimiser la part de ses crédits affectés aux travaux MOM - que ce type de construction devait être limité à un nombre minimum, simples, à portée de compétence de ce que la MOM peut faire, et à coût unitaire faible.

En fin 1931, l'AP de la VANOISE est rajouté à la liste de la 14°RM pour verrouiller le passage du col homonyme, permettant de contourner les défenses de Tarentaise et de Maurienne.

Les AP en construction sont adaptés en conséquence et ceux construits ultérieurement se présentent donc sous la forme de petits ouvrages d'infanterie, à une ou deux entrées non protégées desservant par galerie plusieurs postes de combat sous roc faiblement bétonnés et - la plupart du temps - un observatoire cuirassé léger de type cloche STG par éléments modifiée (aussi nommé " cloche St Jacques " du nom de l'usine de Montluçon les produisant, appartenant à la société Chatillon-Commentry). Les locaux souterrains incluent une chambre de repos, des stockages de vivres, eau et munitions, des latrines et - plus tardivement - une ventilation à bras simplifiée. Ces locaux souterrains sont complétés en extérieur par une abri en tôle métro servant de casernement léger du temps de paix.


BAISSE de SCUVION - 1932


Plan-type d'un AP classique des Alpes de conception type 1931-32 avant renforcement.


L'épineuse question de l'habitabilité des AP Sud-Est durant les tirs à la mitrailleuse


Les avant-postes des deux régions militaires ont des créneaux de nature très différente. Construits plus tôt, ceux de la 15° RM (SFAM) disposent pour l'essentiel de créneaux bétonnés très étroits alors que ceux de la 14° RM (SF Savoie et Dauphiné), plus tardifs, ont eu d'emblée la possibilité d'être conçus avec des trémies type Sud-Est en acier, encore nommées trémies type "Tunisie" . La puissance de la ventilation naturelle des avant-postes pendant les périodes de tir à la mitrailleuse n'est donc probablement pas suffisante au point que la question de l'habitabilité du bloc durant le tir se pose, de façon similaire à celle qui s'est posée pour les casemates CORF au stade de gros-œuvre éventuellement armées d'Hotchkiss. Pour clarifier la question, le Génie mandate la DPST pour organiser début 1932 une série d'essais à l'ouvrage d'avant-poste de la COLETTA dont l'objectif sera de 1) mesurer le degré de pollution au CO d'une chambre de tir pendant le combat, 2) de tester une plaque d'embrasure et un support pour mitrailleuse avec carter permettant de canaliser les gaz vers l'extérieur, et 3) de mesurer le bénéfice d'une ventilation forcée à bras additionnelle.

Ces essais se déroulent le 12 Juillet 1932 et aboutissent à la conclusion que le tir sans port de masque à CO n'est possible que quelques minutes seulement sans dispositif adapté (plaque d'embrasure, carter de mitrailleuse, sac à douilles ou ventilation forcée). Ceci rejoint d'ailleurs les conclusions d'un essai identique effectué à la casemate de KANFEN en Mars.

Avant-poste de la COLETTA (LC)


Créneau ayant servi aux essais de plaque d'embrasure et de tir à la mitrailleuse Hotchkiss avec carter léger et sac à douilles. Les quatre tirants de fixation de la plaque prototype sont bien visibles. Noter les deux saignées horizontales dans le mur de part et d'autre de l'embrasure pour accomoder le chargeur de la mitrailleuse à angle maximal en direction - Photo Alain LOVINY



Pour un tir de plus longue durée, il est nécessaire d'utiliser le carter d'évacuation de gaz, qui est le dispositif assurant la meilleure efficacité. Le sac à douilles essayé, décevant, est à réétudier.

Ces essais aboutiront à deux conclusions importantes :
- il faut développer un ensemble de carters pour mitrailleuse Hotchkiss permettant d'amener une solution à ces risques identifiés lors d'utilisation en milieu confiné.
- Si pour la 14° RM, la question ne se pose pas du fait de la présence de trémies déjà en place, pour la 15° RM il est nécessaire de concevoir une plaque pour embrasures étroites, dérivée de la plaque d'essai de COLETTA, qui permettra un montage étanche sur ces créneaux. Le dispositif de supportage de la mitrailleuse et de son carter dans la plaque ou la trémie devra être le plus identique possible entre trémie 14° RM et plaque 15° RM.

Dés Septembre suivant, le SMF propose au Génie de Nice un prototype de support de mitrailleuse articulé - permettant l'effacement de l'arme vers le bas - compatible avec la plaque d'embrasure testée quelques semaines plus tôt. Ce montage est testé à son tour le 30 Juillet 1934, avec un certain succès. Les commentaires d'utilisateurs sont renvoyés au SMF pour prise en compte.

Ces développements, retardés par la nécessité de développer un système final qui soit unique et compatible avec tous types de trémies, ne trouveront leur concrétisation qu'en 1938-39 avec le développement des trémies, carters et supports de mitrailleuses pour blocs MOM ou STG.

Si dés le milieu des années 30, les ouvrages d'avant-poste MOM de la 15° Région seront équipés d'une ventilation à bras - ventilateurs allemands récupérés sur les fortifications de Metz-Strasbourg -, puis de portes étanches en 1938 pour permettre la surpression dans les blocs actifs, les plaques d'embrasure ne seront ni mises au point ni installées malgré une relance tardive du développement en 1939.


Par ailleurs, en Janvier 1932, le Conseil Supérieur de la Guerre (Gal MITTELHAUSSER) pose la question de la couverture des AP par les ouvrages CORF de la Ligne Principale de Résistance (LPR). Le cloisonnement de conception entre la CORF pour la LPR d'une part et les alpins en charge des AP d'autre part à abouti au fait que les feux de la LPR sont préférentiellement flanquant et n'ont que peu été conçus pour une protection frontale vers les avant-postes... La CORF, dans son rapport du 18 Mars 1932, relayé par le Gal GAMELIN à l'armée des Alpes, reconnaît que la situation est très contrastée et de façon générale le résultat des circonstances plutôt que d'une programmation. Certains AP sont lourdement protégés par la LPR car ils ont le bonheur de se situer là où la LPR porte ses feux ou dispose de tourelles (cas de FREJUS, ROUE et VALLEE ETROITE, ou d'une partie du SFAM par exemple), alors que d'autres (ISOLA, CHENAILLET, REVETS, SELOGES...) ne bénéficient d'absolument aucune couverture.

Avec cette étude CORF en tête, le général BOUCHEZ - commandant de la 15° RM - s'inquiète en Avril 1933 des conséquences sur les AP de l'évolution de la doctrine d'emploi des troupes alpines (note 246 SD/3 de la 15°RM). Il n'est plus question de se battre sur la crête frontière au plus près des AP, mais sur la LPR elle-même. Les AP ne seront donc plus protégés par le gros de la troupe, mais uniquement par des éléments légers avancés. Il convient donc de se reposer la question de la défense périmétrique rapprochée des AP, qui n'était pas prise en compte dans la conception initiale visant uniquement à de l'action à distance sur les points de passage, conformément à la recommandation de simplicité de mission des autorités centrales.

BOUCHEZ demande ainsi au Génie de sa Région Militaire de reconsidérer - pour chaque AP - cette nouvelle nécessité de capacité de défense locale et de proposer l'ajout en tant que de besoin de tout poste de combat complémentaire nécessaire à cette mission additionnelle. Il n'est naturellement plus question de relier ces emplacements supplémentaires à l'infrastructure souterraine existante, mais ils devront pouvoir être atteints par des voies extérieures "permettant de communiquer directement de l'ouvrage aux emplacements des engins de défense propre tout en restant à l'abri des vues et des coups de l'adversaire (sic)". En attendant le résultat de cette étude demandée au Génie, le général préconise la réalisation séance tenant des réseaux de barbelés périphériques permettant un minimum de protection initiale.

Baisse de Scuvion 2



Position de défense périphérique typique - blockhaus, cuve et communication protégée - à BAISSE de SCUVION (photo Michal Prasil)


Ceci justifia donc dans un deuxième temps la multiplication de petits blocs ou positions de défense pour FM et mortiers Stokes sur les pourtours de ces ouvrages, en tous cas dans la 15° Région Militaire, à l'origine de cette initiative. Ce type d'initiative ne se verra pas, ou très peu, dans le nord des Alpes.

Ouvrage de BAISSE de SCUVION - 1935


AP renforcé en conséquence de la directive BOUCHEZ - cas de BAISSE de SCUVION


Mais le général ne s'arrête pas là. Il préconise en outre de rajouter des créneaux aux blocs déjà existants dans les AP construits pour permettre le flanquement de l'AP et propose dans une note du 23 Novembre 1933 (note 894 SD/3) de coiffer chacun d'entre eux d'une "coupole" hémisphérique équipés de créneaux FM sur tout le pourtour permettant des feux tous azimuths. Ces créneaux peuvent éventuellement suppléer la cloche St Jacques dans sa fonction d'observation. Avant de généraliser ce concept, il demande à ce qu'un prototype soit construit "...à SCUVION ou PIERRE-POINTUE". Le Génie fait remarquer au général que le coffrage et la réalisation de coupoles en demi-sphères bardées de créneaux n'est pas à la portée des compétences de la MOM, ce qu'il admet et autorise un mois plus tard, en décembre, une version simplifiée cylindrique avec toit bombé. C'est finalement à CASTES-RUINES que ce prototype unique sera érigé en 1934, sans suites ultérieures compte tenu de la vulnérabilité et complexité du dispositif.

Avant poste de CASTES RUINES


Prototype de coupole "Bouchez" de l'AP de CASTES-RUINES (photo A. Loviny)


La forme définitive des AP est obtenue et il n'y aura plus d'évolution ultérieure.

De son côté, la 14° RM reste plus conservatrice en termes de conception, mais autorisera la construction de nouveaux AP bien plus tardivement que dans les Alpes du Sud, les derniers étant mis en chantier en 1939 (AP de VILLAROGER en Savoie par exemple) dans la cadre des programmes d'avenir (1938) et "200 Millions" (1939).




Construction sur le terrain et bilan


La construction des AP débute entre les étés 1930 et 1931 et intègre d'emblée les recommandations du rapport JACQUEMOT amendées par le général BELHAGUE. Le gros de la construction dans les Alpes du Sud - en deux phases comme vu plus haut - s'étale jusqu'en 1934-35. Les travaux sont beaucoup plus lents dans les Alpes du Nord compte tenu des conditions météorologiques en altitude et la longueur de la période hivernale inconstructible. En pratique, nombre d'AP en Savoie et Dauphiné sont inachevés pour cette raison ou du fait de leur approbation tardive à partir de 1938 pour certains.

A noter quelques cas particuliers spécifiques:
- l'AP de VALABRES principal est équipé d'une cloche Pamart posée en 1934, modifiée pour mitrailleuse/FM/LG.
- l'AP de VALABRES Annexe est un monobloc dont la ventilation - en 1938 - sera la plus tardivement installée.
- le bloc de GOLF de SOSPEL, souvent considéré comme AP, est construit sur base de blockhaus STG, ce qui le distingue des autres AP.
- PONT-SAINT-LOUIS est un barrage rapide de conception CORF. Son statut d'AP dans nombre de documents et écrits est ouvert à discussion.

Au final, 12 ouvrages d'AP type Alpin seront construit en 14° Région Militaire (SF Savoie et Dauphiné pour la totalité) (2) et 15 ouvrages d'AP type Alpin le seront dans la 15° RM (SF des Alpes-Maritimes) (3).

Ces avant-postes s'avéreront d'une redoutable efficacité, en opposant tous une résistance acharnée et victorieuse à l'italien, sauf au CHENAILLET dans le Dauphiné, preuve s'il en est de la justesse des vues du général DEGOUTTE. Loin des standards de la CORF, ce type de construction très particulier est un heureux compromis entre coût et efficacité.

Il est ironique de constater au passage que les italiens utiliseront à la même époque un concept très proche de celui des AP type DEGOUTTE/JACQUEMOT pour leurs ouvrages du Vallo Alpino, juste de l'autre côté de la frontière. Sans parler de copie ou d'inspiration mutuelle - personne n'a montré d'éléments factuels allant dans ce sens à aujourd'hui - , on peut à tout le moins remarquer l'étonnante convergence de vues, nouvelle démonstration que les mêmes causes technico-économico-stratégiques produisent les mêmes effets.




(1) voir à ce titre les premières pages du tome 4 d'"Hommes et Ouvrages de la ligne Maginot" des MM MARY et HOHNADEL, qui décrivent très bien cet affrontement de concepts.
(2) SELOGES, REDOUTE RUINEE, VILLAROGER, COL de la VANOISE, les REVETS, FREJUS, la ROUE, VALLEE-ETROITE, CHENAILLET, LARCHE, les FOURCHES, et le PRA
(3) SAINT DALMAS, ISOLA, VALABRES Principal, VALABRES Annexe, CONCHETAS, CASTEL VIEIL, le PLANET, COL de RAUS, CROIX de COUGOULE, CASTES-RUINES, BAISSE de SCUVION, PIERRE-POINTUE, La PENA, COLETTA, et COLLET du PILON


Sources : SHD - carton 7N3845 - EMA, constructions et projets des Alpes, carton 4V1512 - Génie de la 15° RM
Rédaction initiale : Jean-Michel Jolas - 23/03/2018 - © wikimaginot.eu


Secteur(s) concérné(s) :SFS SFD SFAM




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Pont Saint-Louis
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